Le Van Nina & Simon·e – en chiffre
Van itinérant Nina & Simon·e du CIDFF 06
Le projet de van itinérant Nina et Simon.e est porté conjointement par le CIDFF des Alpes-Maritimes et la Fédération régionale des CIDFF.
Ce dispositif consiste à la mise en place dans l’espace public de points d’accueil, d’écoute, d’information, de sensibilisation et d’orientation itinérants sur les champs d’expertise du CIDFF (égalité femmes/hommes, accès au droit, lutte contre les discriminations & les violences sexistes et sexuelles…).
Il propose un accueil inconditionnel, sans rendez-vous, anonyme & gratuit, « sans tabou », à la rencontre des femmes qui ne passent pas la porte des CIDFF (territoires ruraux, public jeune et plus âgé…).
Retour en chiffres depuis son lancement en mars 2026.
- Nombre d’actions effectuées entre début mars et fin juin : 16 sorties (dont 44% en QPV, 13% dans le mayen-pays et 31% dans le haut-pays/montagnes)
- Nombre de personnes rencontrées aux abords du Van entre début mars et fin juin : 650 personnes (dont 440 grand public et 210 professionnels de structures accueillant du public)
- Nombre d’orientations faites vers le CIDFF (permanences juridiques, psy, insertion, formations) : 38 (+5 vers d’autres structures/dispositifs)
- Partenaires d’accueil : 24 structures (dont 4 sur de la co-animation : CPTS Tinée Vésubie, Bus de l’Entrepreneuriat 06, Planning Familial, CRCDC 06, ).

Appel à manifestation d’intérêt : votre structure souhaite accueillir le van Nina et Simon.e ?
Faites-nous signe !
Un grand merci aux partenaires qui ont accueillis le van :
ENIPSE 06, CCAS de Carros, Centre Social La Passerelle à Carros, Bus de l’Entrepreneuriat 06, Association ADAM, CODES 06, UGECAM La Gaude, L’Entrepont, Planning Familial 06, CPTS Tinée-Vésubie, Lycée Valdeblore, Réseau Initiatives Côte d’Azur, Acta Non Verba, Ville de Vence, Bus de l’Entrepreneuriat 06, CPTS Tinée-Vésubie, CRCDC 06, Centre Hospitalier Jean Chanton Maison des Jeunes de Breil-sur-Roya (ou Mission Locale Breil / Est 06), CRIPS 06
Et merci à nos financeurs : ARS et DRDFE
« Féminicides: pourquoi l’hécatombe continue malgré les dispositifs de protection »
Article de presse – Le Parisien 29.04.26 – Extraits
Féminicides : pourquoi l’hécatombe continue malgré les dispositifs de protection
Moyens insuffisants, policiers mal formés, associations débordées… En dépit d’une volonté politique affichée et de l’augmentation des budgets alloués, la France peine à faire chuter le nombre de féminicides, encore en hausse ces derniers mois.
Les associations en première ligne
« Les dispositifs d’urgence existent, mais ils sont saturés », affirme la directrice du CIDFF de Nice (Alpes-Maritimes), Prune de Montvalon. Les associations doivent notamment composer quotidiennement avec le manque de places d’hébergement d’urgence. Face à l’impossibilité de loger une femme en danger, « on travaille sur des stratégies d’évitement du risque », affirme la directrice de l’association. « On se débrouille au cas par cas, c’est du système D », explique Émilie, directrice adjointe du CIDFF de Paris. Et ce manque de moyens peut être fatal. Il y a deux ans, une femme avait contacté le CIDFF de Nice pour obtenir de l’aide. Débordée, l’association avait dû la faire attendre. Elle a été tuée entre-temps.
L’augmentation des budgets consacrés ces dernières années à la lutte contre les féminicides ne suffit pas à répondre aux besoins qui, sur le terrain, explosent. En 2025, la Fédération nationale des CIDFF a observé un bond de 25 % des victimes de violences conjugales qui ont poussé leur porte. Avec ses 98 associations partout en France, ces centres sont en première ligne dans la prise en charge des violences conjugales.
Un « mémorial » pour les victimes de féminicides 2020
« On a multiplié notre budget par quatre en huit ans », constate Prune de Montvalon. Une augmentation « pas du tout à la hauteur des besoins qui explosent ». Avant la crise Covid, le CIDFF gérait une trentaine d’appels par jour. « Aujourd’hui, on est à 120, avec toujours une seule personne à l’accueil », indique la directrice. Face à d’« énormes problèmes de trésorerie », l’association est forcée d’emprunter.
Van Nina & Simon.e

Le van Nina & Simon.e du CIDFF des Alpes-Maritimes prend la route !
Le second Van Nina & Simon.e des CIDFFF de la région PACA, porté conjointement par le CIDFF des Alpes Maritimes et la Fédération régionale des CIDFF de Provence-Alpes-Côte d’Azur, prend la route pour aller à la rencontre des personnes, notamment dans les zones rurales et isolées.
🎯La mission du van Nina & Simon.e
Aller là où les besoins sont les plus grands mais les ressources les plus rares. Ce van itinérant va sillonner les zones blanches et les territoires ruraux pour :
– Sensibiliser à l’égalité femmes-hommes
– Proposer un point d’accueil, d’écoute, d’information et d’orientation
– Permettre la libération de la parole et la sortie de l’isolement pour les victimes de violences conjugales, sexistes, sexuelles ou intrafamiliales
💪 Pourquoi c’est important
Parce que l’égalité ne peut pas s’arrêter aux frontières urbaines. Parce que chaque femme, où qu’elle vive, mérite d’être informée de ses droits et accompagnée si nécessaire. Parce que cela concerne tous les publics, indépendamment de leur lieu d’habitation.
🤝 Ensemble, nous faisons la différence
Un grand merci à nos partenaires financeurs qui croient en ce projet et rendent possible cette initiative innovante. Leur soutien nous permet de porter nos valeurs au plus près des territoires.
Un grand merci à nos partenaires opérationnels, sans qui ce projet ne pourrait pas exister. C’est eux qui accueillent le van et préparent chacune de ses interventions main dans la main avec nos équipes.
Le changement commence par l’information. Le van Nina & Simon.e, c’est l’égalité qui vient à vous !
Il propose un accueil inconditionnel, sans rendez-vous, anonyme & gratuit, « sans tabou », à la rencontre des femmes qui ne passent pas la porte des CIDFF (territoires ruraux, public jeune et plus âgé…).
Appel à manifestation d’intérêt : votre structure souhaite accueillir le van Nina et Simon.e ?
Faites-nous signe !
Projet financé par :

3e Rencontres Egalipro à Nice
La 3e édition des Rencontres Egalipro se déroulera le 16 octobre à Nice
Le CIDFF des Alpes Maritimes a l’honneur de vous inviter à la 3ème édition des Rencontres Egalipro, un événement prévu pour aborder concrètement des leviers d’actions pour l’égalité professionnelle entre femmes et hommes.
📅 Jeudi 16 octobre 2025
🕜 De 13h30 à 18h00
📍 IPAG Business School – 4 Boulevard Carabacel, 06000 Nice
Au programme
- Une table ronde : L’égalité professionnelle en Europe entre les femmes et les hommes
- Des témoignages et retours d’expériences de bénéficiaires du Dispositif Egalipro
- Une performance de stand-up sur l’égalité femmes-hommes, en partenariat avec le Bobar Comedy Club
- Des échanges avec les acteurs et actrices de l’insertion et de l’égalité professionnelle
- Et pour conclure, un apéro convivial !
L’événement est organisé par les CIDFF de la région dans le cadre du dispositif Egalipro (financé par le Conseil Régional, le FSE et l’État), en collaboration avec le Centre EUROPE DIRECT Nice Côte d’Azur à l’occasion des Erasmus Days.
Nous espérons vous compter parmi nous pour ce temps fort

Conférence du 6 oct – Impact des Mouvements anti genre
06 octobre – Conférence de rentrée du Réseau Etudes Genre du Professeur David Patternotte : l’impact des mouvements anti-genre dans le développement des politiques publiques.
Le CIDFF est heureux de s’associer à l’Université Nice Côte d’Azur pour vous inviter à la Conférence de rentrée du Réseau Etudes Genre du Professeur David Patternotte qui portera sur l’impact des mouvements anti-genre dans le développement des politiques publiques.
La conférence a lieu lundi 6 octobre à 17h à la MSHS, Campus St Jean d’Angely (en face de l’arrêt de tram, à côté de la bibliothèque). L’entrée est gratuite et ouverte à tous et toutes. N’hésitez pas à faire circuler ce message.
Au plaisir de vous y retrouver!

Les campagnes anti-genre ont souvent été étudiées comme projet religieux et mobilisation collective. Nées comme offensive du Vatican contre les avancées en matière de droits sexuels et reproductifs au milieu des années 1990 à l’ONU, ces campagnes se sont diffusées à travers la société civile catholique. Le genre est ainsi devenu un objet de mobilisation, dont La Manif pour Tous constitue un des exemples paradigmatiques. Toutefois, depuis quelques années, le centre de gravité de ces campagnes s’est déplacé au niveau politique. Un certain nombre de partis, surtout à droite et à l’extrême droite, en ont fait un enjeu électoral. Surtout, quand ces partis accèdent au pouvoir, ils mettent en œuvre un certain nombre de leurs promesses. Cette conférence explorera la transformation des campagnes anti-genre en politique publique et en technologie du pouvoir. Cette transformation est indissociable des formes de régression démocratique que nous traversons aujourd’hui.
David Paternotte est professeur de sociologie et d’études de genre à l’Université libre de Bruxelles, où il codirige la Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l’égalité et la sexualité (STRIGES). Ses recherches s’articulent à l’intersection entre genre, sexualité et mouvements sociaux. Après des travaux sur les mouvements LGBTQI et dans une moindre mesure féministes, il étudie depuis un peu plus de dix ans les campagnes anti-genre. Pour le moment, il prépare notamment le Global Anti-Gender Studies Dictionary (avec Mauro Cabral Grinspan, Sonia Corrêa et Roman Kuhar) et un ouvrage sur l’antiwokisme en francophonie (avec Martin Deleixhe).
Cette conférence de rentrée du Réseau Etudes Genre bénéficie du soutien de la MSHS Sud-Est et de la mission Egalité-Diversité d’Université Côte d’Azur.
Plus d’informations ici.
Signature du schéma départemental de lutte contres les violences faites aux femmes
Le CIDFF des Alpes-Maritimes est signataire du Schéma départemental de lutte contre les violences faites aux femmes
Ce 6 mars 2025, Hugues Moutouh, Préfet des Alpes-Maritimes, accompagné des procureurs de Nice et de Grasse, des présidentes des tribunaux judiciaires de Nice et de Grasse, des élus locaux, des représentants de la police et de la gendarmerie ainsi que l’ensemble des acteurs engagés dans la lutte pour les droits des femmes (institutions, associations, services de l’État, professionnels de santé) ont procédé à la signature du schéma départemental de lutte contre les violences faites aux femmes.
Dans les Alpes-Maritimes, sous l’autorité du Préfet et des procureurs de la République, une action coordonnée est en place entre tous les acteurs du territoire ( institutions, associations, services de l’État, collectivités locales, professionnels de santé, forces de l’ordre) pour que cette lutte ne soit pas seulement une priorité déclarée mais une réalité concrète.
L’élaboration d’un schéma départemental de lutte contre les violences faites aux femmes, fruit de cette action coordonnée, s’inscrit dans la continuité des travaux départementaux et dans la déclinaison du Plan interministériel pour l’égalité entre les femmes et les hommes (2023-2027)
Structuré en quatre axes essentiels, ce schéma porte l’ambition de lutter collectivement contre le fléau des violences faites aux femmes :
– renforcer la sensibilisation du public et favoriser l’émergence d’une culture commune entre professionnels,
– améliorer le parcours des victimes, de leurs enfants et des auteurs de violence,
– améliorer le parcours d’hébergement et de logement des femmes victimes et des auteurs,
– renforcer la structuration de la gouvernance du présent schéma.
En France en 2023, les forces de sécurité intérieure ont enregistré 271 000 victimes de violences commises par leur partenaire ou ex-partenaire soit une augmentation de 10 % par rapport à 2022.
Le département des Alpes-Maritimes n’est pas épargné par ce phénomène: même si le nombre de féminicides est en baisse depuis 3 ans, 48 féminicides ont été recensées entre 2015 et 2024.
La lutte contre la violence à l’égard des femmes est plus que jamais un impératif de justice et de dignité sur lequel les services de l’État sont impliqués depuis de très nombreuses années grâce à un engagement profond et quotidien porté au niveau national.
Students 4 change
Students 4 Change est un projet européen visant à lutter contre les violences de genre, les violences faites aux femmes, les discriminations et les discours de haine.
Coordonné par l’Université Côte d’Azur (France), l’Université Luigi Vanvitelli de Campanie (Italie), le CIDFF et le CIRSES, ce projet s’étend sur deux ans. Après une phase d’acquisition de connaissances, les étudiantes et étudiants développeront des outils innovants pour combattre toute forme de violence, tels que des court-métrages, des fictions, des applications numériques, et d’autres ressources discutées à l’échelle européenne. Tous les deux mois, des ateliers seront organisés pour partager les résultats et avancer ensemble. Notre ambition est de contribuer à un monde meilleur et à des sociétés plus justes pour demain.
Le projet a commencé en septembre 2024. Il se déroule sur deux ans et se répartit en deux phases :
- acquisition de connaissances
- puis actions de communication concrètes et concertées
Communiqué – Les CIDFF en danger
Alors que les victimes sont de plus en plus nombreuses à solliciter les professionnels des 7 Centres d’information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF) de la région, ces lieux ressources sont aujourd’hui confrontés à des défis financiers qui menacent la pérennité de leurs services. À la veille du 8 mars, la Fédération régionale tire la sonnette d’alarme.

le 08 mars au CIDFF 06
Semaine de lutte pour les droits des femmes au CIDFF 06
Nous avons l’immense plaisir de vous convier à une semaine de rencontres, d’échanges et de créations pour célébrer la lutte pour les droits des femmes 🔥🔥🔥
Le 8 mars est un rendez-vous incontournable même si au CIDFF, nous avons coutume de dire que le 8 mars, pour nous, c’est tous les jours 😉
C’est l’occasion de venir débattre, s’informer, se rencontrer et nous avons le grand plaisir à cette occasion de nous allier à de nombreux partenaires pour vous proposer cette programmation.
Toute la programmation est gratuite et ouverte à tous et toutes, n’hésitez pas à amener vos ami.e.s, familles et collègues, faites passer le mot et retrouvez nous mercredi 5 pour un ciné débat, vendredi pour une conférence et/ou samedi pour la 8ème édition de notre festival FESTIVES ! 🎉
Au plaisir de vous accueillir sur un de ces événements (ou mieux encore, sur tous!).